C’est un joyeux festival inspiré par l’esprit de Woodstock organisé dans l’Aisne (près de Laon), depuis 7 ans, au mois de juin par Les Volfonis : un collectif de musiciens décidé à sortir du contexte des festivals commerciaux. Il est basé sur la rencontre des musiciens quel que soit leur style ou leur « niveau».

L’accès au festival et le camping sont gratuits. On peut s’y restaurer à des prix démocratiques. Les organisateurs insistent particulièrement sur l’aspect « découverte » afin de donner l’occasion à des groupes peu connus de se produire dans une infrastructure aidante et accueillante.

Les autorités communales et les habitants sont de connivence avec les organisateurs et contribuent au succès de la manifestation. L’ambiance y est conviviale et solidaire.

L’asso Les Volfonis qui existe depuis 12 ans, déniche des lieux magiques, où le respect de l’environnement se fait naturellement, pour la réalisation de ses projets (concerts, repas, brochantes…) : de la friche industrielle, à la vielle pierre, aux espaces de verdure.

Cette année, Les Volfonis offrent à Puta Guerilla la programmation de la 7e édition de PloucKstock, leur festival !

Puta Guerilla

Né il y a 10 ans, Puta Guerilla a écumé les scènes punk-rock de France et de Navarre où il s’est forgé une solide réputation. Après Lutte et La rue qui braille, l’enregistrement de leur troisième album Pussy Riot a eu lieu dans les lieux, ô combien mythiques de l’ancien studio WW créé fin 70 début 80 par Patrick Woindrich au sein même des Frigos parisiens. Tous ceux qui ont alimenté le besoin d’engagement et la nécessité d’ouvrir grand la gueule, sont passés par là (Béru, ND, Ludwig, Lukrate milk, Oberkampf, les Satellites, WDC, The Saints, les Wampas, et bien d’autres…). Une manière pour Puta Guerilla de saluer les fantômes !

Un enregistrement sous la houlette de Gilbert Artman (Urban Sax) et de son label Urban Records qui réédite les deux premiers opus.

Puta Guerilla, c’est un rock brut, intègre, à la limite de l’écorchure. Servi par une écriture cinglante et une inextinguible rage, accompagnées de riffs de guitares qui touchent direct, en pleine tronche.
A la veille de tourner la page – pas de disparaître, ils en ont encore trop sous le pied pour ça –Puta Guerilla s’apprête à mettre le feu en invitant  sur scène le 2 juin à partir de 20h nombre de ses compagnons de route à l’instar de Patrick Durin (Gogol 1er).